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Futuroscope


Tedelec projette un Extraordinaire voyage


Depuis février 2017, l'Extraordinaire voyage, la nouvelle attraction du Futuroscope, reçoit les visiteurs pour un tour du monde immersif, saisissant. Pour ses trente ans d'exploitation, le Parc a confié l’attraction audiovisuelle d'un pavillon majeur à une entreprise locale : Tedelec.

10 décembre 2016. Mille privilégiés assistent en avant-première à l'inauguration de la nouvelle attraction du Futuroscope. Par vagues de 84, ils s'installent sur les rangées ; puis la plateforme bascule à 90° et les voilà les pieds dans le vide. L'analogie avec le télésiège s'arrête là. Pas d'apparition de Michel Blanc en combinaison de ski chantant : « Quand te reverrai-je, pays merveilleux... » Non. Scotchés à un écran courbé et grand comme deux terrains de tennis, les spectateurs embarquent pour une immersion unique. C'est parti pour un tour du monde en quatre minutes chrono, un peu comme si Philéas Fogg avait croisé le sulfureux docteur Ferrari.

Physique et intelligent
Le Parc du Futuroscope voulait marquer un grand coup pour ses trente ans. Négocier un virage historique. Dans ce pavillon emblématique - qui hébergeait le Tapis magique depuis 1992 - on plane sur les paysages conçus à base d'images mi-réelles, mi-virtuelles. L'expérience se veut physique, corporelle, émotionnelle et intelligente. Oh les pyramides d'Egypte ! Hé le parc naturel de Yellowstone ! Hou les gratte-ciel de Dubaï !

Equipes internationales et régionale
La réalisation a été confiée aux Franciliens de Cube creative. La plateforme basculante est canadienne. L'écran - en forme de dôme aplati, composé de 400 dalles en métal trans-sonore - est chinois. C'est à Tedelec que le Futuroscope a confié la partie projection et sonorisation.

Sébastien Castelain à la manœuvre
Sébastien a géré l'installation de A à Z, accompagné ponctuellement de trois autres techniciens :
- de A : étude technique, demande de cotations, schémas techniques, sélection des fournisseurs et rédaction de l'offre, puis soutenance de la proposition lors de la négociation...
- à Z : chef de chantier et chargé d’affaires, Sébastien Castelain a piloté l’intervention de l’ensemble des techniciens de Tedelec et de quelques sous-traitants dans le respect du cahier des charges et du planning. Il a lui-même réalisé les installations et réglages des projecteurs, l’installation de toute la partie audio et toute la partie paramétrages et débuggage. Il a assisté les équipes du Futuroscope lors de la mise en route et de l’inauguration et assuré la formation des utilisateurs.

Le coin technique / chiffres

  • Installation de cinq projecteurs Christie Boxer 4K30 (30 000 lumens par projecteur) pour faire une seule image sur un écran torique de 600 m2.
  • Les projecteurs de 100 kg chacun – hissés sur des palanques - sont installés sur une plateforme à environ 9 mètres du sol, dans des caissons anti-poussière, anti-bruit et ventilés.
  • Chacun a une résolution de 4096 x 2160 points donc une résolution totale de 20 480 x 10 800 points, moins les zones de recouvrement.
  • Les réglages sont de l'ordre du micro-mètre, au pixel prêt pour éviter les flous.
  • Le film diffusé est en 6K de résolution, répartis sur cinq serveurs non compressés avec double sortie Display Port.
  • Les liaisons serveurs/projecteurs se font en fibre optique en résolution 4K – 60Hz. Le son est une diffusion en 12+1 avec du matériel cinéma de marque Alcons.
  • Budget total : 12,5 millions d'€
  • 2 ans de travaux

L’œil de Robert Crépeau

Futuroscope
« Nous avions déjà travaillé à deux reprises sur un pavillon du Futuroscope. Mais c'est la première fois que le Parc confie ce type de projet majeur à une entreprise locale. Nous avons répondu à l'appel d'offres en mai 2015, pour une inauguration un an et demi plus tard. Gros challenge pour nous, très pointu techniquement. Un projet très intéressant pour Tedelec en termes d'acquis de compétences. Nous avons montré que nous avions les ressources internes pour mener ce type d'aventure à bien».