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Robert Crépeau : "la proposition du bon produit par rapport au besoin exprimé"


Interview du PDG de TEDELEC


Bonjour Robert. Comment ça va ?

Robert Crépeau : "la proposition du bon produit par rapport au besoin exprimé"
- Tout se passe bien ! D'abord d’un point de vue économique avec un carnet de commandes bien garni et la livraison d’installations techniques on va dire "importantes" pour cette fin d’année.

Mais encore ?

- Une nouvelle attraction au Parc du Futuroscope. Elle ouvre en novembre. Mais aussi les derniers réglages des équipements audiovisuels du nouveau siège du Crédit Agricole à Lagord, la livraison d’équipements pour la mairie de Poitiers, le CHU, les universités,… Autant dire beaucoup d’activités. Avec également de jolis chantiers en cours à Bordeaux et à Paris. Plus toute l'activité quotidienne de l'entreprise, évidemment.

Au niveau de l'équipe, vous comptez vous renforcer ?

- Absolument. Nous avons recruté deux apprentis. Un à Niort en technico-commercial ; un à Poitiers en technique. Il faut intégrer le rôle sociétal de l’entreprise. Surtout en cette période de fort chômage. Nous étudions également un agrandissement des locaux de l’agence à Poitiers. Donc beaucoup de travail, mais du travail intéressant avec de beaux projets à venir.

Quels sont les secteurs d'activité où TEDELEC intervient le plus aujourd'hui ?

- Dans le secteur public, ça dépend des marchés obtenus. On est titulaire des marchés à bons de commande du CHU, des Universités de Poitiers et de La Rochelle,… Donc, tout dépend des projets et des budgets. Pour le reste, ce sont essentiellement des appels d’offres et ça fluctue selon les projets menés par les administrations. Mais bon, force est de constater qu’aujourd'hui, on travaille d’avantage pour les entreprises avec une prédominance du secteur banques / assurances.

Où sens-tu le plus de dynamisme ?

- Dans les entreprises. Enfin, celles qui se remettent à investir sur des projets assez importants. Le secteur public semble plus contraint budgétairement. Il y a toujours des budgets, mais tout dépend des orientations décidées par les élu(e)s. Pour autant, on voit aujourd’hui des équipements de plus en plus vieillissants, voire en panne, ce qui oblige les décideurs à faire l’effort de réinvestir après des années de rigueur.

Au niveau des technologies : sans rentrer dans un jargon technique, vers quel type de solution audiovisuelle faut-il être plutôt attentif ?

- Primo : l’interactivité. Elle investit notre quotidien. Elle commence à trouver sa place et sa raison d’être au sein des entreprises et de l’éducation nationale. L'audiovisuel produit des outils collaboratifs de plus en plus performants. Deuxio : le concept de BYOD (apporter votre propre matériel) et de liaisons sans fil dans tous les domaines avec des challenges techniques de plus en plus complexes.

Et quel produit en particulier fait la différence ?

- Ce qui fait la différence, au bout du bout, c'est la proposition du bon produit par rapport au besoin exprimé. Donc, l’essentiel du travail, c'est de bien cerner le besoin de l’utilisateur. Il y a énormément de matériels sur le marché avec des fonctionnalités différentes. C'est fou.

Un souhait à exprimer pour les mois à venir ?

- Que l’activité reste soutenue. Que les clients continuent à nous faire confiance. Mais aussi que les élections de 2017 n’empêchent pas ce léger "redémarrage" économique après une année 2015 un petit peu morose. Et encore plein d'avancées technologiques avec l'Internet des objets, les objets connectés,... et pouvoir continuer à jouer de temps en temps au golf. J'essaie de m'améliorer avec la citation de Phyllis Diller : "La raison pour laquelle un pro vous demande de garder la tête basse est de vous empêcher de le voir rire".

Robert Crépeau : PDG de TEDELEC
Robert Crépeau : PDG de TEDELEC