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Benoît, pourquoi la gestion des déchets est-elle devenue un sujet important en entreprise et dans la vie quotidienne ?
En entreprise, c’est devenu indispensable. Il y a des obligations réglementaires comme le décret « 5 flux », mais aussi une vraie responsabilité. Bien gérer ses déchets permet de réduire les coûts, d’améliorer son image et surtout d’être cohérent avec ses engagements RSE. Dans la vie de tous les jours, c’est encore plus évident : la pollution, le gaspillage des ressources… on le voit partout. On ne peut plus faire comme si ça ne nous concernait pas.
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Concrètement, à quoi ressemble la routine de tri au travail ?
On fonctionne avec un tri à la source : papier/carton, plastique, métal… Les poubelles sont codées par couleurs et placées près des bureaux et dans les espaces communs. La collecte est assurée par un prestataire agréé. Mais au-delà du matériel, ce sont surtout les réflexes qui comptent : utiliser un mug plutôt qu’un gobelet jetable, éviter les couverts en plastique, imprimer en recto-verso, supprimer les poubelles individuelles… Ce sont des gestes simples, mais répétés tous les jours.
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Le « zéro déchet » est un défi permanent. Qu’est-ce qui reste le plus compliqué selon toi ?
Le polystyrène, sans hésiter. C’est un matériau qu’on retrouve partout dans les emballages, notamment pour protéger le matériel fragile. Il prend beaucoup de place, n’est pas accepté dans les filières de tri classiques et reste extrêmement longtemps dans l’environnement. C’est clairement l’un des points les plus frustrants quand on cherche à réduire ses déchets.
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Quel conseil donnerais-tu pour que le tri ne devienne pas une contrainte ?
Déjà, se rappeler que ça concerne tout le monde. Si chacun et chacune fait sa part, même modestement, l’impact collectif devient énorme. Il ne faut pas voir ça comme une obligation, mais comme une contribution. Quand on comprend le sens derrière le geste, ça devient naturel.
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Quelle serait la prochaine étape pour aller encore plus loin chez TEDELEC ?
Continuer à sensibiliser. Les équipes, mais aussi les entreprises sous-traitantes, notamment sur le tri des déchets du quotidien. On pourrait renforcer la pédagogie avec des ateliers interactifs, des affiches plus visibles, voire des petits challenges collectifs « presque zéro déchet ». Ça permet d’impliquer tout le monde, de mesurer les progrès et surtout d’ancrer les bonnes pratiques dans la durée.